Chloé Martinelli à la tête de la Direction Générale Ile-de-France.

 

L’actualité interne de ce début d’année chez le Groupe ARC, c’est la nomination de Chloé Martinelli à la tête de la Direction Générale Ile-de-France. Interview.

 

Bonjour Chloé, vous êtes entrée chez Groupe ARC en 2009 et venez de prendre la pleine responsabilité de la Direction Générale Ile-de-France. Pouvez-vous nous retracer votre parcours ?

J’ai démarré mon parcours chez ARC en 2009 en tant que Responsable de développement sur l’est de l’Ile-de-France. Progressivement, Jean Rizet, mon prédécesseur, m’a confié le développement de la moitié de l’IDF en 2011, puis la totalité en 2013. Avec pour mission d’initier les opérations du Groupe et de suivre leur montage. Et cette confiance a perduré puisque Philippe Girard (PDG du Groupe ARC) a pris la décision d’anticiper un départ en retraite de Jean Rizet et d’amorcer en 2018 une année de passation, qui m’a permis de me mettre dans le bain petit à petit et de me familiariser avec mes nouvelles missions de Directrice Générale d’Ile-de-France, poste que j’occupe officiellement depuis le 1erjanvier 2019.

 

Des ambitions par rapport à cette nouvelle nomination ?

Le défi majeur que nous avons à relever cette année, c’est que le départ en retraite de Jean Rizet, coïncide également avec le départ d’un certain nombre de collaborateurs en Ile-de-France. C’est toute une génération qui s’en va, ce qui implique un nouveau challenge, celui de la mise en place d’une nouvelle organisation et l’intégration de nouveaux collaborateurs, qui ne sont pas familiarisés avec les valeurs et l’historique du Groupe.

 

En 10 ans, l’immobilier a considérablement évolué et le logement est plus que jamais au cœur des préoccupations des français. Comment a évolué le Groupe ARC au cours des dernières années et quelle est sa conception de l’habitat aujourd’hui ?

Le Groupe ARC a été assez précurseur dans la qualité des opérations qu’il a développées et il a su maintenir ce cap. Avec un soin tout particulier porté à la conception de logements confortables et pérennes. Nous privilégions cette notion de confort, en mettant le client au centre de nos préoccupations. Et aujourd’hui, au-delà de ces notions de confort et de pérennité, s’ajoute désormais une notion d’adaptabilité et de personnalisation du logement. Nous avons pour mission, aujourd’hui, de concevoir un habitat qui soit façonné à l’image des futurs acquéreurs, avec des clients qui sont de plus en plus exigeants et qui sont partie prenante en amont en ce qui concerne la personnalisation de leur logement.

 

Quels sont les axes de développement du Groupe ARC pour les années à venir ?

Nous avons lancé ces derniers temps un processus de digitalisation des réservations, d’accompagnement des clients via une application pour qu’ils soient tenus informés de l’avancement du chantier et pour permettre une interface notaire simplifiée. C’est tout un processus, encore une fois, qu’on a centré sur le client. C’est l’évolution des modes de vie qu’on est en train d’adapter dans notre propre processus de vente.

Nous avons également des axes de développement stratégique qui accompagnent la vision politique de la ville résiliente. Cela se traduit par  la production d’un habitat écologique, au travers de deux thématiques. D’abord, celle des modes constructifs durables, qui nous permettent de produire des logements avec un moindre impact sur l’environnement. Je pense aux constructions en structure bois notamment, à l’isolation en paille compactée ou en béton de chanvre. Nous avons également recours en IDF à des opérations en pierres porteuses structurelle. Ce recours à des matériaux plus sains a un impact sur le bilan carbone de nos chantiers et sur le respect de l’environnement.

La seconde est liée à l’innovation technologique que nous favorisons comme un vecteur d’amélioration d’habitabilité des logements. C’est le cas au travers d’installations domotiques et de collaborations avec des start-ups comme E-Green, qui apprennent aux futurs acquéreurs à utiliser à bon escient leur logement et toutes les installations technologiques dédiées à la maîtrise de leur consommation d’énergie. Cela concerne également les outils technologiques qui travaillent sur la qualité d’usage et le lien entre les copropriétaires des nouvelles résidences, avec la mise en place d’applications qui visent à faire entrer en contact les copropriétaires pour qu’ils s’approprient mieux leur lieu de vie.

 

Ces innovations technologiques, est-ce qu’on va les retrouver en 2019 dans des projets particuliers ?

Ces innovations, notamment celle de conciergerie électronique qu’on a déjà développée dans le programme « Nova Vista » (Paris 15ème), nous allons la dupliquer dans la majeure partie de nos opérations. Nous avons des lancements programmés dont une opération à Colombes dans laquelle nous allons retravailler avec E-Green sur le sujet de la maîtrise des consommations énergétiques. Un autre lancement est prévu également sur le premier semestre 2019 à Épinay-sur-Seine, plus classique, en tout cas sur la mise en œuvre de procédés technologiques ou de nouveaux modes constructifs. En revanche, nous avons des lancements de prévus en fin d’année, par exemple une opération à Asnières-sur-Seine qui sera en structure bois. Idem pour Carrières-sous-Poissy. Et une opération beaucoup plus conséquente de 150 logements à Achères où nous allons développer un partenariat avec un syndic qui aura vocation à gérer des espaces partagés.

Six lancements au total en 2019 et beaucoup d’autres projets en cours de développement. Nous sommes notamment finalistes sur le concours d’appel à projets « Inventons la Métropole du Grand Paris 2 » sur le site de Pantin, avec comme objet de notre réponse une opération zéro carbone totalement en bois et en pierre porteuse. C’est un sujet de longue haleine autour duquel il y a un vrai engouement et qui va poser les fondations pour l’avenir du groupe.

 

Pour retrouver les opérations du Groupe ARC en Ile-De-France, cliquez ici.